Partenaires et salles

Association pour la réalisation des Journées de danse contemporaine suisse 2017 :

adc - Salle des Eaux-Vives

Il faut franchir le préau de l’école, où se joue avec vivacité une autre chorégraphie, gravir quelques marches, s’arrêter un instant dans un bar cosy, pour enfin se diriger vers la salle de l’adc, écrin de la danse contemporaine genevoise depuis 2004. Mais son histoire commence plus tôt : en 1986, alors que l’Association est créée autour de la chorégraphe Noemi Lapsezon et prend ses quartiers à la Salle Patiño. Pour y rester jusqu’à fin 1997. Après quelques années de nomadisme, elle s’installe provisoirement dans la Salle communale des Eaux-Vives. Provisoirement ? Il est vrai que l’adc travaille aujourd’hui avec la Ville de Genève sur le projet d’un Pavillon de la danse, format plus léger, qui devrait voir le jour à l’horizon 2018-2019. Un autre lieu pour d’autres aventures. A venir.

 

adc-geneve.ch

Festival Antigel

Depuis 2011, le Festival Antigel bouscule les conventions, nargue la météo et invite les genevois à estiver au plus fort de l’hiver. Ce sont toujours plus de spectateurs qui se laissent guider par les découvertes et par la soixantaine d’évènements proposés sur l’ensemble du territoire des communes genevoises. La ligne artistique du festival se développe autour de 3 pôles principaux : DANSE, MUSIQUE et CREATIONS MADE IN ANTIGEL dans les lieux les plus improbables et atypiques du canton. Cette année, temps fort du côté de la danse. Le festival se déploiera exceptionnellement sur trois semaines, du 27 janvier au 19 février 2017, avec au cœur de sa programmation l’accueil de la onzième édition des Journées de Danse Contemporaine Suisse du 1 au 4 février. Gageons que les spectateurs se risqueront encore à quitter la chaleur de leur foyer pour participer ensemble à ce moment de fêtes, de rassemblements et de culture, le temps d’Antigel !

 

antigel.ch

Salle du Lignon

De l’audace et de la générosité : le Lignon est à l’aise avec les superlatifs. Véritable exploit architectural réalisé dans les années 1960, ce quartier novateur, clairement inspiré de Le Corbusier, conjugue au « plus que parfait » la qualité de construction – des moyens exceptionnels avaient été engagés à l’époque – et le respect des habitants. Les barres métalliques du Lignon constituent l’immeuble d’habitation le plus long d’Europe… et pourtant, elles offrent une vue dégagée sur la nature et l’horizon. Malgré ce gigantisme, une vie de quartier harmonieuse et multiculturelle s’est solidement installée. En son cœur, la Salle du Lignon, vaste espace de lumière et de bois, qui a fait craquer bien des amoureux de musique et de danse.


vernier.ch

Théâtre du Grütli

Elégamment situé entre le Victoria Hall et le Grand Théâtre, le Théâtre du Grütli se fait fort d’attirer des spectateurs de tous bords, surtout en provenance de la planète Curiosité, grâce à une programmation hybride et audacieuse. Tout en privilégiant, par goût et par cœur, les compagnies indépendantes romandes. Cela donne : grands textes et formes contemporaines. Cette ancienne école, construite en 1871-1873, puis transformée un siècle plus tard en Maison des Arts, accueille aujourd’hui son public fidèle dans deux jolies salles. Pour célébrer ensemble la fête du théâtre, de la musique, de la danse… de la surprise et du plaisir.

 

grutli.ch

Théâtre du Galpon

Une vraie maison ouverte sur les flots tumultueux de l’Arve et les bruits de la ville, sur la création hors normes et l’expression contemporaine. Ce décor lui va bien, au Théâtre du Galpon, à la fois sauvage et apaisé, au bord de l’eau et à l’orée du bois. Transporté du Boulevard Saint-Georges, où il a été créé il y a tout juste 20 ans, à la route des Péniches, ce théâtre accueille des compagnies permanentes prêtes à prendre des risques et à explorer des champs nouveaux, dans les domaines artistiques les plus variés. Pour partager avec les spectateurs, en toute liberté, un moment, une émotion, une idée ou… un verre.

galpon.ch

Théâtre du Loup

Après plusieurs années nomades, la compagnie Théâtre du Loup a pu construire sa salle fin 1993, entre Arve et zone industrielle, dans un bâtiment à son image : léger, ouvert, modulable, ingénieux. Un plateau prisé par les compagnies de danse et de théâtre pour ses vastes dimensions et son rapport direct au public. Dès lors, la compagnie peut consacrer toute son énergie à la création de productions ambitieuses, tout en accueillant des troupes indépendantes et en collaborant avec des institutions culturelles genevoises. Sans oublier les activités pédagogiques pour les enfants, véritable vivier des scènes de demain.

 

theatreduloup.ch

Théâtre Forum Meyrin

Situé au cœur de Meyrin, première cité satellite de Suisse, le Théâtre Forum Meyrin fait battre le pouls artistique du canton, et bien au-delà, depuis plus de vingt ans. Tremplin des arts vivants, du cirque à la danse en passant par le théâtre et la musique, il propose une programmation haute en couleurs, qui fait une part belle aux enfants. Sa salle, tout de rouge vêtue, peut accueillir 700 personnes pour quelque 35 spectacles par an. « Le Centre culturel est un bien public au même titre qu’une crèche ».

 

forum-meyrin.ch

TU - Théâtre de l'Usine

A quelques encablures du vaisseau amiral BFM, l’Usine a des allures de porte-conteneur, avec ses différents niveaux, son look industriel, le grondement de sa salle des machines… Le TU-Théâtre de l’Usine, créé en 1989 en même temps que l’association Usine, est un espace indépendant qui accueille danse, théâtre, performances et projets transdisciplinaires. Avec l’envie de mélanger les publics et les genres. Il se situe au sein du centre culturel alternatif qui rassemble, quant à lui, une dizaine d’associations proposant concerts, cinéma, expositions d’art contemporain, musique électronique et ateliers d’artistes. Une vaste et belle plateforme pour prendre le large.

 

theatredelusine.ch

En collaboration avec :

Le Bounce (salle communale du Faubourg) - lieu central des JDCS

La salle communale du Faubourg porte bien mal son nom puisqu’elle se situe, aujourd’hui, en pleine ville, dans le quartier de Saint-Gervais. Le rez-de-chaussée est un lieu de débats et d’expositions, alors que le premier étage ouvre de temps à autre ses portes à des spectacles et manifestations diverses. Beaux parquets, hauts plafonds, boiseries, tout ici respire l’encaustique et le bien-être, dans une ambiance mordorée et chaude. Parfaite pour combattre la morosité hivernale.

 

ville-geneve.ch/plan-ville/salles-communales/salle-communale-faubourg

Bâtiment des Forces Motrices (BFM)

Posé sur les reflets du Rhône comme un vaisseau amiral, le Bâtiment des Forces Motrices (BFM) avait pour mission, dès 1892, d’alimenter en eau les fontaines, maisons et usines de la ville. De béton et de pierre, avec des façades scandées de grandes baies vitrées en arc, ce bâtiment imposant est gardé, côté ville, par Neptune, Cérès et Mercure en personne. Judicieusement réaffecté, il accueille aujourd’hui une salle de spectacle en bois de 1000 places et un vaste espace public pour événements et réceptions, auxquelles sont conviées, en permanence et en grande pompe… deux pompes anciennes, témoins d’un riche passé industriel.

 

bfm.ch

Casino Théâtre

Sa façade est en elle-même un décor de théâtre, avec son long vitrail Jugendstil et ses moulures baroques. Tout commence ici en 1881, dans les tintements des chopes de bière, les rires et les chansons, sous le nom de Brasserie de l’Espérance. Le bâtiment est ensuite vendu au créateur de la Revue, Joseph Antoine Henri Cliquet de Beaulieu, rien que cela !, qui le transforme en un véritable théâtre, dès la fin du 19ème siècle. Via la famille Fradel, père puis fils, celui-ci prend le nom de Casino, « Casin » pour les intimes. En 1983, l’édifice est racheté par la Ville de Genève, modernisation et restauration au programme. La Revue genevoise y prend traditionnellement ses quartiers, en compagnie de spectacles d’humour, de comédies musicales et de concerts.

 

ville-ge.ch/culture/casinotheatre

Centre des arts de l'Ecole Internationale (Ecolint)

Réalisation remarquable due à l’architecte français Jean-Michel Wilmotte, le Centre des arts de l’Ecolint rayonne depuis 2014 au cœur de la forêt urbaine de La Grande Boissière, à la route de Chêne. Résolument tourné vers l’extérieur, ce Centre a une double vocation, puisqu’il est destiné à la fois aux élèves de l’Ecolint et au grand public. Avec une programmation pluridisciplinaire unique, à la pointe des techniques et des disciplines artistiques d’aujourd’hui. Légèreté des structures, transparence des matériaux, convivialité inspirée du « théâtre grec », ici tout est fait pour faciliter la rencontre fructueuse entre l’étude et la culture, dans un environnement paisible, élégant et confortable. Une réussite avant-gardiste qui fait honneur à une Ecole bientôt centenaire.

 

ecolint-arts.ch

Ciné 17

L’enseigne en néon, très années 1950, a imprimé la rétine de bien des cinéphiles genevois.  Entièrement rénové il y a quelques années, l’endroit est classe, très classe. Cocon de confort niché au sommet de la Corraterie, le Ciné 17 propose une très jolie salle, boutique si l’on parlait d’un hôtel, avec son bar rétro, son écran panoramique, son installation sonore digne d’un auditorium et ses larges fauteuils en cuir noir, inclinables… excusez du peu ! Voilà plus d’un siècle qu’une salle obscure occupe ainsi le haut de la Corraterie. L’appellation Ciné 17, quant à elle, est plus que cinquantenaire. Elle vit aujourd’hui une nouvelle jeunesse.

cine17.ch

Palladium

Derrière sa façade austère, d’un rouge plutôt passé, bat un cœur boule à facettes au rythme des soirées les plus débridées. Il en a vu passer des musiciens, des soirées de Miss, des fêtes folles, des arbres de Noël, des concours de coiffure, ce lieu emblématique. Brillamment polyvalent, le Palladium n’en reste pas moins la plus grande salle de concert de la Ville, avec une capacité de 1300 personnes. Et cet air désuet qui lui va à ravir. Au début des années 1930, il accueillait danseurs et patineurs dans une joyeuse farandole. Propriété de la Ville depuis 1957, il est aujourd’hui encore un jalon des nuits colorées genevoises.

 

ville-geneve.ch/plan-ville/salles-communales/palladium

Point favre

Avec ses vastes baies vitrées, qui évoquent des carrés de Mondrian et renvoient les reflets de la ville, avec son allure élégante et sobre, le Point favre n’aurait pas manqué de séduire celui qui lui a donné son nom : Louis Favre, un architecte et entrepreneur né à Chêne-Bourg en 1826, à qui l’on doit notamment le premier tunnel ferroviaire du Saint-Gothard. Le service culturel de la commune de Chêne-Bourg y présente tout au long de l’année des concerts, des spectacles pour enfants, du théâtre, des conférences et des films. Et l’espace est fort accueillant.

 

pointfavre.ch

Théâtre Am Stram Gram

Lieu pluridisciplinaire et transgénérationnel dirigé depuis 2012 par l’auteur de théâtre Fabrice Melquiot, ce joyeux « théâtre pour la jeunesse », a ouvert en 1992 sous l’impulsion de Dominique Catton, co-fondateur de la compagnie Am Stram Gram en 1974 et premier directeur du théâtre. Le Théâtre Am Stram Gram s’adresse à tous les publics, dès le plus jeune âge, et est devenu, au fil des ans, une référence de qualité où l’Enfance et la Jeunesse y sont un espace-temps à explorer pour le traduire en formes, une source de mémoire et d’imaginaire. Féérique, tout simplement.

 

amstramgram.ch

Théâtre Pitoëff

L’acteur Michel Simon y a fait ses débuts, repéré par le metteur en scène Georges Pitoëff. Quelle chance ils ont eu, les spectateurs d’alors ! Sa « gueule » étonnante illuminera par la suite plus d’une centaine de films. Son fils, François, y montera et jouera également plusieurs pièces. Le Théâtre Pitoëff accueille ensuite le Théâtre de Carouge avant que celui-ci n’emménage dans son propre lieu. Cette charmante salle à l’italienne est désormais louée à des compagnies théâtrales ou lyriques. Les talents d’aujourd’hui prolongent les phrasés si particuliers des acteurs d’hier.

 

pitoeff.ch